Nous partons des problèmes qui consistent en séparation entre le conceptuel et l'algorithmique en enseignement du Calcul intégral. Pour s'occuper des problèmes conformément à sa nature, nous nous appuyons sur l'approche théorique soi-disant la l'socioépistémologie ainsi que nous nous aidons aussi de la théorie des champs conceptuels. Avec base dans le précédent nous présentons une espèce de champ de pratiques sociales organisé autour de trois axes: prédiction, accumulation et constantification de ce qui est variable. Il a été nécessaire de construire le champ, autant que possible, depuis de divers plans: la genèse historique, la genèse contemporaine et l'artificielle genèse. Pour prendre fin, nous argumentons sur la viabilité de considérer aux pratiques sociales comme unité d'analyse pour redessiner le discours mathématique scolaire, en particulier du Calcul intégral. De manière que la prédiction (immergée sur un champ de pratiques sociales) par sa nature entrelace les connaissances sans une frontière rigide entre des concepts, sans un ordre linéaire, et qu'il filtre la domination des mathématiques.